Sarah (Berlin)

Son témoignage :

Je m’appelle Sarah, et je vis à Berlin. Avant de commencer le programme d’Écrivain-E, j’étais tout simplement bloquée : bloquée dans ma peur d’oser et de revendiquer mon côté artistique, bloquée par des personnes qui m’avaient dit que c’était compliqué de devenir écrivaine, bloquée par mon côté “bonne élève” qui m’empêchait d’avancer et enfin, bloquée par moi-même qui trouvait toujours quelque chose d’autre de mieux à faire pour éviter de prendre le risque d’écrire. J’avais peur aussi d’écrire, je manquais de confiance en mon moi “artiste”. Tout cela me donnait beaucoup de résistances et du coup, les excuses et l’envie de procrastiner prenaient le dessus.

J’ai choisi de travailler avec toi car dès le premier webinaire auquel j’ai participé, j’ai senti que le feeling allait vraiment bien passer entre nous. Je voulais depuis longtemps écrire davantage et j’avais vraiment besoin de quelqu’un pour me motiver. Et par quelqu’un, j’entends également une femme car vu que mon livre est principalement destiné aux femmes, je voulais également un oeil féminin pour m’accompagner. Tout a commencé quand ma sœur a vu la story Instagram d’Erelle des Baies d’Erelle sur laquelle tu faisais la promo de ton atelier, elle me l’a envoyée dans un message privé et j’y ai vu une opportunité que je me devais de saisir et également un signe du destin.

L’accompagnement m’a complètement débloquée et encouragée. J’ai aussi su dépasser le syndrome de la bonne élève. J’ai arrêté de procrastiner et de me trouver des excuses pour ne pas écrire. L’aide de Marie-Ève m’a été extrêmement précieuse. Le rythme de travail, le fait de pouvoir me lâcher, le côté fun de l’écriture que j’ai découvert et adoré ainsi que les rendez-vous d’artiste ont été autant d’outils et de conseils avisés qui ont grandement contribué à mon avancée dans mon écriture et à mon auto-satisfaction. Le fait d’écrire sur mon écriture m’a permis chaque semaine de constater mes progrès. De plus, les rendez-vous mensuels ainsi que le suivi hebdomadaire représentaient pour moi une source de motivation sans précédent !

Actuellement, je souhaite continuer à produire davantage car je sens que même si j’ai atteint le stade d’un petit roman, je n’ai pas encore fini de décrire toutes mes petites aventures (ou de les inventer). Une fois cela fait, je passerai à la phase relecture par une autre écrivaine afin de voir comme je peux étoffer et éclaircir mes écrits.

Si quelqu’un hésitait à se faire accompagner, je lui dirais de ne surtout pas hésiter justement! Je pense que chacun a son histoire à raconter et qu’il ne faut pas avoir peur de le faire et non plus, ne pas avoir peur de demander de l’aide. Un accompagnement autant bienveillant que celui de Marie-Eve ne peut que les aider à exprimer leur artiste intérieur et à travailler sur leurs blocages. Rien n’est impossible et tous les blocages sont surmontables!

Noémie (Suisse)

Son témoignage :

Une trentaine d’idées d’histoires, une vingtaine de cahiers, une dizaine de débuts, une grande zone blanche et zéro projet mené à son terme, voilà où j’en étais avant mon accompagnement.

J’ai été séduite par les promesses concrètes et le positivisme de Marie-Eve. Son attitude pleine d’assurance, ses réponses militantes aux faux-fuyants, son absence de tabous m’ont incitée à faire le pas de me lancer. Un projet concret, limité dans le temps avec un accompagnement serré, voilà ce qu’il me fallait.

En 5 mois, j’ai pu donner naissance à un homoncule de roman. Un nouveau-né prématuré encore incubé et malingre, mais en bonne voie de quitter les soins intensifs, de quitter sa maman pour découvrir le vaste monde des lecteurs.

Au-delà du nombre de pages, j’ai osé passer des bonnes intentions à l’action (et aux mauvaises intentions). Enjamber des gardes-fous intériorisés pour mettre un peu de vin dans mon eau et prendre des risques que je ne pense pas regretter.

Mon ambition aujourd’hui est de tâter du lecteur, et d’abord de l’éditeur. Obtenir des retours favorables pour me lancer dans un deuxième roman que je couve depuis 10 ans (il est donc plus que cuit et ne demande qu’à péter sa coquille). Dans 5 ans, quitter mon job et vivre de ma plume, ma plumette, mon plumeau, mon chalumeau.

Aux personnes qui hésiteraient à se faire accompagner, je dirais: attendre pieusement l’oisive retraite ou la fameuse quarantaine sur une île déserte, seule avec une machine à écrire, un tas de papier et des noix de coco d’inspiration, est un choix risqué et finalement peu motivant. L’accompagnement de “MET la gourette ”, est un engagement que l’on ne regrette pas.

Alexandra (Suisse)

Son témoignage :

Je m’appelle Alexandra, j’ai 43 ans, je suis enseignante d’histoire pratiquement à temps plein, j’ai une petite fille de bientôt 4 ans et à côté de tout ça j’essaie d’écrire.

Avant de commencer le programme, j’avais des velléités d’écriture. J’écrivais de temps à autre pour moi, presque en cachette, en y accordant peu de temps, sans véritable ambition littéraire. J’avais cette idée que ça ne pouvait intéresser personne, que je n’avais pas le talent et pas véritablement d’histoire à raconter. Cette envie était étouffée par une absence de confiance concernant non seulement ma capacité à écrire, mais aussi à mettre en place un dispositif d’écriture régulier, à avancer et finir quelque chose qui ne soit pas uniquement des bribes éparses de texte. Ce n’est heureusement plus le cas, mais j’avais vraiment cette idée que pour écrire un livre, pour être publiée, il fallait être quelqu’un de particulièrement talentueux.

Dans cet accompagnement à l’écriture, j’avais besoin d’un côté enveloppant, encourageant, d’être suivie et d’avoir un soutien. Je n’avais aucun doute sur la bienveillance et la confiance que je pourrais y trouver, mais je dois dire que ce que j’ai découvert était au-delà de mes attentes.

Le changement essentiel qui s’est opéré grâce à ce programme c’est que je me fais enfin confiance, même si ce n’est pas toujours gagné; mais quand je manque de confiance je sais désormais comment la retrouver. Il faut vraiment couper avec le rôle de « bonne élève », l’idée qu’il faille faire les choses bien dans un cadre très précis; car les velléités de créativité y sont souvent tuées dans l’œuf. 

J’ai pu reprendre confiance grâce à des conseils de lecture d’un enrichissement incroyable et à des rituels qui m’aident à m’encourager et me libérer. Je dirais que ça a véritablement ouvert des portes en moi, de pouvoir me dire « oui je peux, je peux me saisir de l’écriture, je n’ai pas besoin d’être une autrice de lettres classiques, mais ce sera autre chose et ce sera moi. Ma voix est importante, intéressante et, comme toutes les autres femmes, j’ai quelque chose à dire ».

Mon projet d’écriture n’est pas encore terminé, je n’ai pas réussi à l’achever mais ce n’est pas grave, le processus est en cours. Le bilan de fin d’accompagnement, c’est tout de même 40’000 mots écrits en 5 mois soit, pour le moment, l’équivalent d’un petit roman.

J’aimerais continuer à faire grandir ma voix, lui donner de l’ampleur et, pour tout dire, je pense qu’une fois que j’aurai terminé la relecture de mon livre, j’ai envie de continuer, continuer les pages d’écriture du matin, continuer à me nourrir des autrices et auteurs conseillé-e-s pendant l’accompagnement, continuer… et pourquoi pas publier.

Nos résistances viennent du fait qu’on ne se fait pas confiance, qu’on ne se sent pas capable de mener un projet d’écriture à terme. On se dit qu’on ne mérite peut-être pas un accompagnement sous peine de « se prendre un peu au sérieux ». Mais prenons-nous au sérieux effectivement, car cela veut dire que l’on donne de l’importance à son projet. L’accompagnement permet véritablement de se libérer de ses craintes et de faire tomber nombreuses de ces résistances.