Anne-Laure (Suisse)

Son témoignage:

Je m’appelle Anne-Laure, avant mon travail avec Marie-Eve, j’écrivais pour mon blog, des articles de web qui, pour répondre aux algorithmes, bloquaient ma créativité. Je me sentais enfermée dans un rôle qui n’était pas le mien. Je bridais mon élan d’écriture pour être bien vue par Google et par les internautes. Dès qu’on me faisait une remarque sur mes textes, je me fermais. Cette écriture-là m’épuisait.
Je débutais des nouvelles vagabondes, je voulais faire un recueil, le projet traînait, ça n’avançait pas. J’avais aussi un projet lointain d’écrire sur mon histoire familiale. Il était dans un coin de ma tête pour quand l’occasion se présenterait. Un jour. Je pensais que ce n’était pas le moment. 

J’ai choisi de travailler avec toi car je voulais écrire cette histoire familiale de A à Z, la coucher sur papier. Je voulais être accompagnée dans un projet d’écriture à long terme, savoir comment m’y prendre. Ne pas être seule dans ce processus, découvrir les clés pour devenir écrivaine, m’autoriser à écrire ce qui me rongeait à l’intérieur, sans être juger.

J’ai participé à ton défi d’écriture l’automne passé. Un déclic, tout s’est réveillé en moi. L’urgence d’écrire. J’ai écouté un podcast dans lequel tu étais interviewée, j’ai lu tes articles et tes conseils, tout faisait écho, ta façon d’aborder l’écriture m’appelait. Tout écrire, ne rien censurer, sans plan. Libérer sa créativité par les mots, tout était dit.   

Les changements que j’ai vécus ont été importants. Mon écriture a évolué tout au long de l’accompagnement. J’ai pris confiance en moi, en elle. J’ai osé tout dire, tout écrire, sans jamais me censurer et sans jamais me sentir jugée. Comme si tout ce que j’écrivais valait de l’or, comme si tout était intéressant, captivant ! Cette première étape a été cruciale pour ne pas retourner dans ma coquille. Ce fut le socle pour libérer ma créativité, le terreau pour la faire germer. 

Tout arrive à point, quand on fait confiance au processus d’écriture que tu transmets ! 

Tu m’a permis d’écouter les voix qui hurlaient dans ma tête, de les faire naître sur le papier et de trouver ma place dans ce monde par les mots ! 

Au début, j’écrivais pour me purger, la question fatale revenait sans cesse, qui ça peut bien intéresser ? Et puis, un jour, il y a eu un déclic. Et si, à travers mon histoire, j’apportais une vision du monde, une voie qui parlerait à d’autres, qui inspirerait ? Ton écoute et tes précieux retours, chaque semaine, m’ont guidé vers cette ouverture.  Tu m’as permis de me sentir légitime d’écrire, d’aller au bout de mon expression et de ma création.   

Aujourd’hui, je souhaite terminer ce projet et l’envoyer à un éditeur ou l’auto-éditer. 

Continuer mon exploration du monde par les mots et la partager. Écrire sur les lieux et les rencontres. Laisser couler sur le papier tout ce qui germe de mes aventures. 

Continuer de me nourrir des mots des autres par la lecture, par les podcasts des écrivains, écrire tous les jours même juste une phrase et honorer mes rendez-vous d’artiste pour que mon écriture ne se dessèche jamais. 

M’entourer d’autres écrivaines, écrivains. Interagir et co-créer avec eux. 

Aux personnes qui sont dans une situation similaire à celle dans laquelle j’étais, et qui hésitent à se faire accompagner, je dirais: vas-y. Ose. Fonce. N’hésite pas une seconde. Si l’accompagnement de Marie-Eve se présente sur ta route, dis-toi que c’est un cadeau de la vie. Offre le toi. Fais confiance au processus qu’elle transmet, explore le dans ces moindres recoins, toute la matière est déjà là, à l’intérieur. Il n’y a plus qu’à ! Si c’était à refaire, je le referais mille fois. 

Amélie (France)

Son témoignage:

Je m’appelle Amélie. Avant de rencontrer Marie-Eve, j’écrivais déjà depuis une dizaine d’années, notamment sur mon blog, dans lequel je parle de mon quotidien en tant que maman et femme paraplégique. J’ai reçu beaucoup d’encouragements de la part de mes ami-e-s qui trouvaient que j’avais une belle plume et que je devrais écrire un livre. J’ai toujours eu confiance dans mon écriture, mais j’étais bloquée car je ne pensais pas que cela puisse intéresser qui que ce soit. C’était également compliqué de me considérer comme une écrivaine (problème de légitimité), j’avais besoin qu’on m’amène sur ce chemin. Alors, je me suis inscrite à la semaine femme et écriture que Marie-Eve proposait. C’était très intéressant, et j’ai eu envie d’aller plus loin en prenant rendez-vous pour une séance découverte. En discutant, Marie-Eve m’a inspiré confiance et j’ai eu envie de travailler avec elle.

J’ai choisi Écrivain-E car j’avais besoin de confiance, de bienveillance et qu’on me dorlote un petit peu; je sentais qu’elle était la bonne personne. J’avais également un syndrome de l’imposteur très présent, je n’avais jamais l’impression d’être légitime et elle m’as aidé à dépasser cela. Mes attentes en débutant l’accompagnement avec Marie-Eve étaient d’avoir quelqu’un qui me dise que ce que j’écris vaut la peine d’être partagé, c’est ce qu’elle as su faire pendant ces 5 mois d’accompagnement. Marie-Eve a toujours été sincère et on peut avoir confiance en elle, elle sait nous dire ce qui va bien, mais aussi ce qui peut s’améliorer. Elle m’a montré des pistes concrètes pour avancer. Ce que je n’ai pas fait en 10 ans, je l’ai effectué en 5 mois grâce à l’accompagnement d’Ecrivain E; c’est vraiment une expérience magique! J’ai pu aller au bout de mes projets et j’ai bon espoir que mon premier roman soit bientôt publié.

Concrètement, grâce à cet accompagnement, j’ose désormais dire que j’ai écrit lorsqu’on me demande ce que j’ai fait de ma journée. C’est un grand pas pour moi car avant je voyais l’écriture plutôt comme un passe-temps. J’avais peur du regard des gens et de ce qu’ils pouvaient en penser. J’arrive également à dire que je suis une écrivaine, même si j’ai parfois encore du mal avec cette idée. Je pense que ça se concrétisera vraiment lorsque je tiendrai mon premier livre dans mes mains.

De plus, j’ai appris à mettre en place une routine. Avant, j’écrivais beaucoup par moments, puis plus rien pendant un long moment. J’ai compris que c’est important de pratiquer l’écriture tous les jours. J’ai également appris sur ma propre écriture, mes forces et mes faiblesses ou encore comment se nourrir en tant qu’écrivaine. Ce sont des outils précieux. Alors que j’avais tendance à m’éparpiller auparavant, aujourd’hui je me sens plus organisée, productive et ordonnée.

Mon ambition est de continuer l’écriture en me lançant dans un roman, ou simplement m’essayer à d’autres styles de contenu. Lorsque j’écris, je me retrouve dans l’autobiographie la plupart du temps. J’ai envie de sortir de moi, du handicap, car il n’y a pas que ça dans ma vie, je souhaite écrire sur des choses plus légères !

Si je devais dire quelque chose à des personnes qui hésitent à se faire accompagner, je leur dirais de foncer ! Un accompagnement comme celui de Marie-Eve permet de libérer les blocages, de prendre confiance en soi. Et aussi, ce qui est rassurant, c’est qu’elle est présente pour nous pas seulement les 5 mois de l’accompagnement mais sur un long terme et c’est très précieux.

Sandrine (France)

Son témoignage:

Je m’appelle Sandrine, j’ai 60 ans et j’ai toujours eu envie d’écrire ! J’ai commencé 4 romans dans le domaine de la fiction qui sont malheureusement restés inachevés. Puis j’ai eu du temps alors je me suis dit que c’était le moment de concrétiser cette envie et surtout, de venir à bout de mon premier roman !

J’ai choisi de me faire accompagner car j’avais le syndrome de l’imposteur, je ne me sentais pas à ma place et je ne pensais pas que mes écrits pouvaient intéresser. Je doutais de la qualité de mon écriture… L’envie était très forte mais j’avais besoin de quelqu’un qui me conforte, qui me donne confiance, me guide et surtout, qui me motive. Car tous ces questionnements et peurs faisaient que je n’écrivais pas. J’avais donc besoin d’un œil professionnel comme celui de Marie-Eve pour m’aider à démarrer ce projet !

J’ai vu deux grands changements dans mon écriture durant cet accompagnement. Le premier est le rythme d’écriture qui est imposé. Même si pour moi, c’était intensif, cela m’a permis d’instaurer un rythme soutenu et régulier, que j’ai d’ailleurs conservé ! Aujourd’hui, j’arrive à créer entre 15 et 20 pages par semaine ! Le deuxième changement s’est fait grâce aux nombreuses routines que Marie-Eve nous demande de mettre en place dans notre quotidien. Grâce à celles-ci, ma créativité a augmenté et cela m’a permis d’écrire de manière plus fluide.

Ce que j’ai tout particulièrement apprécié au sein d’Écrivain-E était les ateliers d’écriture collectifs. C’est une activité très intéressante car il est vrai qu’être écrivain c’est être solitaire, dans son coin. Il y a très peu de place pour le contact avec les gens et on a du mal à concevoir les progrès que l’on fait. Partager nos textes, rencontrer d’autres personnes qui sont motivées à écrire, qui ont l’habitude d’écrire et qui sont elles aussi des écrivaines confirmées ou à en devenir, cela permet d’apprendre beaucoup de choses ! Je dirais que c’est valorisant et cela permet de casser la solitude de l’écrivain.

Mon ambition est vraiment de devenir écrivaine, je souhaite en faire mon métier. Ce n’est pas quelque chose que je fais à but thérapeutique ou comme loisirs, je souhaite une carrière littéraire. Il est vrai que j’ai attendu un certain temps avant de me lancer, donc je ne suis pas pressée. Mais j’ai vraiment hâte de pouvoir publier et un jour, rencontrer mon public !

Si je devais conseiller des femmes qui sont dans la même situation que moi avant l’accompagnement de Marie-Eve, c’est-à-dire de se sentir illégitime, mais qui hésitent à se faire accompagner, bien entendu, je leur dirais de franchir le cap ! Marie-Eve a une réelle légitimité, on se sent en confiance avec elle. Aussi, le fait qu’elle parle à un public de femmes et qu’elle en soit une m’a beaucoup attiré. Au sein d’Écrivain-E, il y a une douceur et une bienveillance que je n’ai rencontrées nulle part ailleurs. Cette bienveillance est si importante pour les personnes qui, comme moi auparavant, sont dans le doute ou ont des craintes face à l’écriture. Le talent de Marie-Eve fait qu’elle couvre tout le spectre de l’écriture, de la motivation à la technique, ainsi qu’au suivi. Grâce à elle, j’ai désormais des personnes de confiance que je peux contacter et des sites pour être accompagnée dans le processus d’édition. C’est un chemin qui me faisait très peur et grâce à Marie-Eve, je me sens prête pour affronter cette phase qui va arriver à la fin de l’année !

Si je devais dire une dernière chose, je dirais qu’avant l’accompagnement, j’étais une petite voiture 2 CV et aujourd’hui, grâce à toi, et comme tu le dis, je me suis transformée en une Ferrari !

Aliénor (Paris)

Son témoignage:

Avant de travailler avec toi, J’étais complètement perdue. Cela faisait deux ans que j’avais terminé mon premier roman. Depuis, j’avais entamé et abandonné quatre projets. Je n’arrivais pas à planifier mes nouvelles idées et finissais toujours par perdre toute motivation. Moi qui ai toujours voulu devenir écrivaine, je sentais mon rêve s’éclipser.  

C’est une amie d’amie qui m’a parlé de toi. Je suis allée consulter ton blog. J’ai longtemps hésité. Je me disais qu’avoir recours à une coach, c’était une manière de d’admettre que je n’avais pas le talent nécessaire pour arriver à mes fins. Mais je ne voyais pas non plus comment m’en sortir seule. J’ai donc fini par ravalé ma fierté pour te contacter en espérant qu’un point de vue externe pourrait m’aider à me sortir de mon blocage. 

Conclusion, c’est vraiment très utile d’avoir quelqu’un pour vous aider à prendre du recul sur votre travail. Ça a été difficile (et long) pour moi d’abandonner ma méthode habituelle et m’obliger à écrire de manière spontanée mais ça a diablement bien marché ! J’ai pu entamer une grande partie de mon nouveau roman et je n’en suis pas peu fière. Grâce à cet accompagnement, je me suis non seulement remise à écrire régulièrement mais j’ai aussi découvert une nouvelle méthode qui je pense me servira longtemps. J’ai pu me l’approprier et en faire un outil bien utile. 

Aujourd’hui, j’ai beaucoup plus confiance en mon avenir d’écrivaine. Je compte bien finir ce roman et le transformer en trilogie. J’aimerai en écrire beaucoup d’autres et un jour pouvoir vivre de ma plume de romancière. 

Je ne regrette absolument pas d’avoir demandé l’aide de Marie-Eve. Il suffit parfois d’un point de vue externe pour prendre du recul sur son travail. Pour ma part, je suis très reconnaissante. Marie-Eve est une personne digne de confiance dotée d’une bienveillance infinie. Ses conseils experts et avisés m’ont permis de me sortir de ce blocage monstre qui me paralysait depuis deux ans. J’ai aussi découvert quelques nouvelles facettes de ma plume. Je ne regrette absolument pas d’avoir ravalé mon orgueil pour demander son aide. Et je recommande cette formation à toute écrivaine en galère ! 

Nadège (Suisse)

Son témoignage:

Je suis une Fribourgeoise de 35 ans. Au départ juriste de métier, je travaille maintenant dans l’accompagnement de personnes dans la réinsertion professionnelle.

L’écriture est quelque chose qui m’a toujours accompagnée. Je la pratiquais déjà avant l’accompagnement avec Marie-Ève de façon très aléatoire, spontanée, sans avoir une ligne directrice dans ce que j’écrivais et, surtout, sans y accorder beaucoup de crédit. Je me disais que c’était juste pour moi, comme ça, dans mon appartement.

J’adore écrire, et choisir cet accompagnement était pour moi une façon de conscientiser cette activité, déjà présente dans ma vie. C’était aussi le souhait d’avoir ce regard extérieur, ton regard Marie-Ève, sur mon écriture, sur l’activité même d’écrire. Qu’est-ce que c’est finalement écrire ? Comment on le fait ? A quoi faut-il être attentive ? Quand on est seule dans une activité, cette méta-position, qui permet d’améliorer ce qu’on est en train de faire, fait défaut. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi de me faire accompagner.

J’ai choisi Écrivain-E avant tout pour cet aspect d’accompagnement de femmes, que je trouve très intéressant. Cette thématique me touche particulièrement et c’est pourquoi j’ai eu un élan vers Marie-Ève. Une autre chose aussi, c’est le fait que l’accompagnement proposé est vraiment bienveillant. Il n’y a pas cette pression de jugement sur ce qui est écrit. Au contraire c’est plutôt une main de fer dans le gant de velours : une ligne est donnée, on sent bien qu’il y a de la matière et que ce n’est pas pris à la légère, tout en étant vraiment amené d’une façon qui lève les résistances.

Le principal changement que j’ai vécu grâce à cet accompagnement est d’avoir pris conscience de l’importance de l’écriture dans ma vie. Ce ne sont pas juste des mots que je jette sur un papier et sur lesquels je ne reviens pas. Ça a du sens, de l’importance et il est toujours possible de s’améliorer. Une autre chose aussi, c’est tout le contenu reçu pendant l’accompagnement. Encore une fois, le regard de Marie-Ève et toutes ses références, ses connaissances en matière de littérature (notamment, en lien avec mon sujet, l’amour et les relations amoureuses, des références féministes) sont des outils que je n’avais pas. Une des richesses de cet accompagnement est là. Je lisais peu et cela m’a donné conscience de l’importance de lire tout en me fournissant plein de références, d’idées. Marie-Ève m’a permis de comprendre mon style, de ne plus rester seule dans mon écriture. C’est comme un phare, une lumière qui éclaire là où on navigue. Ça a changé mon regard.

En 5 mois, j’ai écrit 60’000 mots sur l’amour et les relations amoureuses; c’est l’équivalent d’un roman moyen aujourd’hui. Maintenant, tout l’enjeu sera de relire tout ça, de choisir des passages, de restructurer un peu. Il y a tout un travail qui va encore devoir être fait bien sûr, mais de façon brute, j’ai déposé, achevé mon livre.

Aujourd’hui, mon écriture est une activité que j’ai l’ambition de régulariser et alimenter toute ma vie. La vie est tellement plus belle quand on peut nourrir l’artiste en nous. Cela donne de la couleur et de l’énergie. On ne se rend pas compte à quel point on penserait moins à d’autres choses si on nourrissait plus régulièrement notre artiste intérieur. C’est un de mes grands apprentissages avec Marie-Ève, et je n’en avais pas conscience avant.

Si des personnes hésitent à se lancer dans un accompagnement à l’écriture, mon conseil est de foncer. C’est un magnifique investissement à faire pour soi, intimement, pas seulement dans un but de réalisation. Il y a bien sûr la réalisation de l’écriture, mais cela permet aussi d’aller vers soi. Merci à Marie-Ève d’avoir cette mission-là car c’est beau, c’est vraiment inspirant!

Julie* (Suisse)

Son témoignage:

*nom de plume 

Avant de rencontrer Marie-Eve, j’avais un projet d’écriture en cours. Commencé quelque dix ans auparavant, il s’agissait d’un manuscrit autobiographique qui me tenait à cœur mais que je peinais à poursuivre. J’ai rencontré Marie-Eve au travers de sa newsletter. De ponctuels mails qui m’ont donné envie de me remettre à écrire. 

Cela a dû être le bon moment pour moi puisque l’inspiration est venue instinctivement. J’ai, dans l’ombre de mes proches, terminé mon projet. C’est alors que j’ai choisi de contacter Marie-Eve pour lui demander d’être ma première lectrice, et également de corriger mon manuscrit et de me guider jusqu’à l’auto-édition. 

Le fait que Marie-Eve ait choisi de s’adresser aux femmes écrivaines m’a touchée. Dans un autre domaine, j’accompagne moi aussi une communauté de femmes exclusivement et ce point a été pour moi une accroche. J’ai ressenti au travers de ses articles énormément de bienveillance et j’ai su que Marie-Eve était la personne dont j’avais besoin pour ce projet. 

Lorsque je l’ai contactée, je lui ai expliqué que je cherchais à sortir de ma zone de confort en faisant découvrir à une inconnue un livre destiné à mes proches en priorité. J’avais à ce moment-là surtout besoin d’une résonance, de savoir comment mes lignes pourraient être perçues de l’extérieur. Mon récit touche à des aspects très intimes de mon parcours familial puisqu’il y raconte un père tout en contraste. J’avais aussi extrêmement besoin de vérifier que la lumière soit perçue autant que l’ombre au travers de mes lignes. 

Lors de notre première rencontre, Marie-Eve m’a proposé une formule personnelle de coaching et adaptée à mon projet. Le premier échange m’a donné confiance. Je lui ai donc envoyé mon manuscrit, un peu fébrilement, mais en ayant au fond l’intime conviction que c’était ce qui était juste pour moi. Avant d’avoir son premier retour, je ne savais pas à quoi m’attendre et je m’étais protégée. J’avais peur d’être déçue. Je me suis relue en me disant que ce que j’avais écrit n’avait pas d’intérêt et j’ai douté. Je me sentais à la fois anxieuse et impatiente de bénéficier de son regard. 

La séance de retour sur mon manuscrit a dépassé mes attentes. Non seulement Marie-Eve m’a permis de prendre confiance, d’être rassurée, et m’a donné envie de continuer, mais elle m’a soufflé par le professionnalisme et la qualité de ses retours. Elle a pu mettre des mots sur mon style littéraire et cet aspect a été très intéressant et enrichissant pour moi qui ai toujours écrit à l’instinct. 

Ensuite, les corrections proposées à mon manuscrit ont été pertinentes, justes, communiquées avec bienveillance. Lorsque l’on écrit, on le fait pour soi. Lorsqu’on se relit, on est généreuse et on le fait en se mettant à la place du lecteur. Cette phrase de Marie-Eve m’est restée. 

Grâce à elle, je suis sur le point d’éditer mon livre et l’ensemble du chemin parcouru ces dernières semaines m’a passionnée. 

Je veux vivre chaque moment précieusement. J’ai hâte à présent de bénéficier, via la plateforme d’auto-édition proposée par Marie-Eve, de conseils quant à la mise en page de mon livre. J’ai hâte de recevoir l’objet livre en lui-même. Hâte de le partager à mes proches.

Marie-Eve m’a même donné envie de le diffuser à un plus large public et j’y réfléchis. J’ai adoré chacune des étapes qui m’ont conduite ici et je me réjouis de la suite de cette aventure. J’ai toujours choisi la confiance en la vie et c’est ce que je veux continuer à faire. Je verrai donc où le vent me porte quant à ce projet. 

Si une petite voix intérieure donne l’envie de commencer, continuer ou terminer un projet, je dirais à toutes les écrivaines de se lancer. Marie-Eve à ce côté fée qui fait du bien là où elle passe et je la remercie infiniment de m’avoir encouragée et portée dans ma démarche d’écriture. 

Marina (Suisse)

Marina

Son témoignage: ​

Je m’appelle Marina. J’avais mis l’écriture de côté pendant près de dix ans. J’ai choisi la route engageante de l’avocature et la rédaction a toujours fait partie de mon quotidien. Écriture et rédaction sont deux choses bien différentes me disais-je : je rédige pour convaincre, j’écris pour atteindre l’autre. Il y a dans l’écriture quelque chose de plus intime et à la fois universel. L’écriture exige donc un certain degré d’investissement pensais-je. J’ai donc totalement dissocié ces deux activités et me suis consacrée à mes objectifs. Je pensais ne pas avoir suffisamment de temps ni d’énergie pour intégrer un peu de créativité dans mes
journées.

Simplement, au fil du temps, une partie de moi n’étais plus assez nourrie. J’ai commencé à ressentir le besoin d’écrire à nouveau. Mais comment, et quand ? 

Je souhaitais allier créativité et carrière. Je dirais même, pour aller plus loin, que je souhaitais faire cohabiter passion et objectifs. Je ne savais pas comment réaliser ce désir, je n’avais aucun outil.

Le parcours de vie de Marie-Eve, sa sensibilité à la Beauté, et ses années d’expérience m’ont poussée à prendre contact. Puis, en discutant avec elle, j’ai découvert une personnalité positive et bienveillante. Cette conversation a confirmé mon envie de me lancer avec l’aide de Marie-Eve.

Concrètement, j’ai adopté une routine. D’écriture d’une part, adaptée à l’imprévisibilité de ma profession. Créative, d’autre part, en m’accordant « des rendez-vous d’artiste » réguliers. J’ai réalisé, objectivement, que l’écriture ne me volait pas d’énergie, mais qu’elle m’en procurait ! L’écriture pouvait « servir » mes objectifs, tout comme ceux-ci pouvaient servir mon écriture. C’est en réalité un dialogue. J’ai observé mon écriture évoluer également et suivre les aléas de ma vie de femme.

Avoir un espace authentique et intellectuellement sincère dans lequel on peut partager le processus et son expérience de l’écriture a aussi été une révélation : c’est un espace essentiel ! Ce coaching m’a permis d’adopter une vision bien plus holistique du « succès ».

Aujourd’hui, je travaille la poésie. Ce genre s’est naturellement imposé dans mon rythme de vie actuel. Je participe également à des concours de nouvelles. Mon ambition est de publier.

Peu importe à quel stade se trouve votre écriture, faites confiance à votre intuition car celle-ci, alliée au professionnalisme de Marie-Eve, vous guidera à travers une expérience bénéfique à tous niveaux !

Diane (Suisse)

Son témoignage: ​

Je m’appelle Diane. Pendant longtemps j’ai écrit des histoires courtes qui n’avaient pas de fin. Après des mois de bataille intérieure pour les articuler, je les laissais tomber, persuadée que l’entier du texte ne méritait finalement pas d’être terminé. Sans compter l’énergie qu’il me fallait pour peser et aligner chaque mot! Et puis, il y a eu cette nouvelle, pas vraiment meilleure, ni pire que les autres, mais que je me suis promis de terminer. Je l’ai ressassée, comme les autres, pendant plusieurs années. Son écriture était devenue un fardeau, mais je ne voulais pas abandonner.
 
Lorsque j’ai découvert l’accompagnement de Marie-Eve, je l’ai attrapé comme on saisit une bouée, juste avant de se noyer. A notre premier rendez-vous, elle m’a expliqué le programme des cinq mois à venir et fixé un objectif: écrire une nouvelle par mois. Il n’y avait pas de doutes dans sa voix, juste de la bienveillance… et de la fermeté. J’étais sceptique, l’objectif me paraissait inatteignable, moi qui traînais le même texte depuis cinq ans, mais j’ai acquiescé. Les premières semaines ont été compliquées.
 
Marie-Eve m’a accompagnée à chaque étape, me fournissant les outils nécessaires pour mettre en place une routine personnalisée et bâillonner cette petite voix intérieure diabolique qui a toujours quelque chose à dire. Petit à petit, j’ai retrouvé le plaisir de m’amuser avec les mots, de les écrire avant de les malmener plutôt que l’inverse. Pendant ces quelques mois, j’ai réappris à aimer rêvasser, à saisir les idées au détour d’une conversation ou d’une rue et les noter, mais surtout à laisser couler un premier jet, sans me poser trop de questions.
 
J’ai fini mon accompagnement avec sept nouvelles qui ont un début, un milieu et une fin. Une vraie petite victoire ! Ces textes ne sont pas parfaits et nécessiteront un retravail. Si j’appréhende un peu cette nouvelle étape, je sais que je vais pouvoir compter sur tout ce que j’ai appris sur moi, l’écriture et la créativité durant ces cinq mois.
 
A celles qui hésitent à se lancer, je conseille de ne pas trop réfléchir et de prendre rendez-vous pour une séance découverte. L’approche de Marie-Eve saura vous convaincre de poursuivre l’aventure!

Martine (Suisse)

Son témoignage:

Avant l’accompagnement, j’étais salariée (je le suis toujours). En quête de sens dans un environnement professionnel peu enclin au développement de la créativité, ma vie me semblait dépourvue de sens. J’avais perdu de vue mes aspirations et ma créativité.

Mes attentes à l’égard de mon accompagnement à l’écriture étaient de me rendre compte si l’écriture est une passion, une raison d’être ou simplement un passe-temps. J’ai vécu cet accompagnement comme une pure découverte. Je n’avais pas d’attentes plus précises.

Et je me suis découverte écrivaine, contre tout attente ! 

J’ai choisi de travailler avec Marie-Eve sur recommandation d’une amie. Et je la remercie de m’avoir fait découvrir ce chemin d’écriture! 

Les résultats de mon travail avec Marie-Eve sont assez significatifs. En 5 mois, j’ai écrit environ 84’000 mots. Chaque jour, j’ai écrit entre 20 et 45 min. 

J’ai également ajouté des rituels d’écriture, comme les pages du matin, et les rendez-vous d’artiste, à ma routine.

Depuis, j’ai toujours un carnet à portée de main. J’aime écrire à la plume; durant ces 5 mois, je me suis même offert une plume d’une certaine valeur. J’en suis très fière ! Et j’ai aménagé un joli bureau ancien.

Aujourd’hui, j’ai l’ambition de me faire éditer. Je suis sur un projet d’écriture entre fiction, réalité et création artistique.

Aux personnes qui hésiteraient à se faire accompagner, je dirais qu’il est important d’avoir une référence littéraire reconnue et en qui avoir confiance. Que Marie-Eve est une accompagnatrice bienveillante et qui donne des retours constructifs. Dans tout projet, c’est le premier pas qui compte. Qu’il est primordial de se faire accompagner afin de ne pas se décourager et surtout, de recevoir des retours constructifs.

Blandine (Suisse)

Son témoignage:

Je m’appelle Blandine, j’ai 39 ans, je suis enseignante de yoga, vendeuse et maman. L’écriture est dans ma vie depuis longtemps. J’ai découvert l’accompagnement proposé chez Écrivain-E par une amie commune qui en avait fait l’expérience. J’avais déjà suivi une masterclass, mais je ne connaissais pas le métier d’accompagnatrice à l’écriture et ça m’a tout de suite parlé. J’ai toujours voulu écrire, eu l’envie et les idées, mais je ne savais pas par où commencer et comment mettre tout ça à plat.

Cette expérience m’a apporté quelque chose dont je ne pensais pas avoir besoin. Mon problème était que j’avais les idées mais je ne passais pas à l’acte. Et quand je le faisais enfin, je passais trop de temps à contrôler si c’était bien écrit au lieu de laisser le flot couler. Ce perfectionnisme m’a coûté des années je pense. J’avais besoin d’être accompagnée pour faire confiance et accueillir ce qui allait sortir et cesser de vouloir toujours être dans le contrôle.

Marie-Eve est arrivée comme une fée sur mon travail parce que je ne savais pas que c’était ce dont j’avais besoin. Le contact que l’on avait, nos échanges, ses conseils étaient importants. Si j’avais une peur, je savais que je pouvais l’exposer et être guidée là où j’en avais besoin car ce programme, c’est du sur-mesure, à l’inverse d’une masterclass qui s’adresse à tellement de monde. C’était génial de pouvoir avoir un feedback et d’être challengée chaque semaine. Cela me poussait à sortir de ma zone de confort.

J’ai également adoré avoir, chaque mois, l’atelier d’écriture avec les autres écrivaines. C’est extrêmement enrichissant, de voir d’autres femmes qui font la même chose tout en le faisant différemment. De pouvoir les écouter, être écoutée, être conseillée aussi par elles, connaître leurs expériences, leur perspective sur les choses. C’était extrêmement vivant comme expérience.

Mon premier résultat marquant, a été de réaliser ce qu’il me fallait. Je voulais, au départ, mettre en place un plan, savoir comment organiser mon texte, avoir une méthode très structurée d’écriture. C’était un bel apprentissage de réaliser que mon inspiration ne venait pas du tout en faisant ça. Au contraire, je suis une écrivaine spontanée, je dois écrire et réorganiser au besoin. C’était une révélation pour moi. Il m’a fallu apprendre à lâcher prise, à laisser sortir le texte. Mon deuxième résultat, c’est que j’ai écrit plus que je n’aurais pu imaginer écrire. J’étais assez abasourdie de réaliser qu’il était possible d’écrire, en 5 mois, presque 40’000 mots.

Mon ambition ensuite est de continuer à écrire pour arriver prochainement à la phase de correction avec une merveilleuse écrivaine conseillée par Marie-Eve. A un moment donné, il faut poser des dates pour ne pas laisser les choses aller et finir par se dire « finalement, pourquoi je publierais ce livre ? ». C’est vraiment motivant pour moi. Maintenant, j’ai l’impression que c’est mon livre qui me porte plutôt que le contraire. Il est grand et il m’inspire à écrire la suite.

Ce que je peux dire aux personnes qui hésitent à se faire accompagner c’est : allez-y les yeux fermés. Le fait d’avoir ce regard, professionnel mais aussi bienveillant, c’est le plus beau cadeau qu’on puisse s’offrir dans la phase d’écriture, parce qu’on arrive à désamorcer les blocages. Ce que cela m’a apporté est tellement énorme. Marie-Eve a, dans son accompagnement, une telle compréhension de la personne, elle nous pousse mais nous rattrape aussi. Elle s’investit dans le processus et parle des émotions qu’elle ressent à la lecture des textes, ce qui nous montre que l’on peut toucher des personnes et donne envie de partager son travail. Moi c’est le plus beau cadeau que j’aie pu m’offrir dans cette étape-là de ma vie.

Et au-delà de ça elle participe à libérer la parole des femmes, à nous rappeler que l’on a tellement de choses à dire. Elle arrive à faire comprendre que le texte de chaque personne qu’elle accompagne a sa place dans le monde. Le fait d’avoir une femme, qui habite proche de chez moi, elle-même écrivaine, qui conseille et accompagne les autres femmes, cela m’a permis de pouvoir me reposer sur elle, et ça n’a pas de prix. Merci du fond du cœur pour le travail que tu fais.

Élodie (Suisse)

témoignage Elodie

Son témoignage :

Je m’appelle Élodie. J’ai 27 ans. J’ai fait une formation d’auteure à l’Institut littéraire suisse ainsi qu’un master à la Haute école des arts de Berne. J’écris aujourd’hui différentes sortes de textes: roman, théâtre, poésie. Parallèlement, je fais aussi du théâtre. Je joue et je mets en scène. Tout cela a été bloqué, évidemment, à cause de la pandémie de 2020.

La situation de pandémie m’a fait me sentir isolée artistiquement. J’étais en hypostimulation artistique et intellectuelle. C’est bien de lire dans son coin ou de regarder des films. Mais c’est encore mieux d’échanger et d’avoir un ou une partenaire de création. Je me sentais seule et perdue et avais besoin de soutien dans mon écriture.

J’ai choisi de me tourner vers ce programme d’accompagnement, car Marie-Ève était mon enseignante de français au gymnase. La bienveillance avec laquelle elle nous a fait approcher la dissertation (exercice effrayant mais qui nous a semblé moins compliqué grâce à elle), les ateliers d’écriture qu’elle animait… elle nous a fait prendre confiance en nous, nous a encouragé-e-s à écrire. Quand je me suis rendu compte qu’elle faisait ce travail d’accompagnement littéraire, pour moi c’était vraiment l’évidence d’aller vers elle, chez Écrivain-E. J’ai voulu retrouver cette manière faire. Cette bienveillance « ferme » qui pose aussi une structure de travail et va à l’essentiel.

Le plus grand changement à la suite de mon accompagnement a été de dédramatiser le fait de se mettre à écrire. A la sortie de ma formation à L’Institut littéraire, en effet, je me suis dit « Je suis diplômée maintenant, il faut que je sois à la hauteur ». J’ai commencé à me mettre beaucoup de pression. J’ai perdu l’aspect ludique. Je me suis retrouvée bloquée dans mon processus d’écriture. Grâce à la structure de travail proposée et tous les encouragements reçus durant cet accompagnement, j’ai pu dédramatiser et passer à l’action. Cela m’a montré que je pouvais écrire, en quelques mois, un premier jet de roman, et même un premier retravail. Cela m’a fait découvrir que mon potentiel était encore là. En effet, il ne s’était pas éteint parce que j’avais terminé ma formation et que j’étais moins confiante.

A l’avenir, je souhaite de tout cœur que mes textes soient publiés dans une maison d’édition. Je veux partager mes textes avec le plus grand nombre de lecteurs et lectrices possibles. J’espère également que des institutions me fassent confiance et acceptent mes propositions de donner des ateliers d’écriture dans des structures sociales ou médicales… J’aimerais partager l’écriture et encourager les autres à écrire. Je suis d’ailleurs en train de créer une maison d’édition appelée « saison des pluies » qui a pour ambition de placer l’auteur-e et ses droits au centre de sa démarche éditoriale. L’idée est donc de reconnaître le métier d’écrivaine, d’écrivain, à part entière et de donner des revenus à hauteur du travail fourni, laissant les droits de reproduction aux personnes grâce à qui les textes existent et qui font vivre les maison d’éditions.

N’ayez pas peur d’être jugé, ce n’est pas le but d’un accompagnement littéraire. Je pense que les bénéfices sont immenses, il y a tellement plus de choses à gagner qu’à y perdre et la méthode de Marie-Ève est une manière très simple de s’épanouir.

Sarah (Berlin)

Son témoignage :

Je m’appelle Sarah, et je vis à Berlin. Avant de commencer le programme d’Écrivain-E, j’étais tout simplement bloquée : bloquée dans ma peur d’oser et de revendiquer mon côté artistique, bloquée par des personnes qui m’avaient dit que c’était compliqué de devenir écrivaine, bloquée par mon côté “bonne élève” qui m’empêchait d’avancer et enfin, bloquée par moi-même qui trouvait toujours quelque chose d’autre de mieux à faire pour éviter de prendre le risque d’écrire. J’avais peur aussi d’écrire, je manquais de confiance en mon moi “artiste”. Tout cela me donnait beaucoup de résistances et du coup, les excuses et l’envie de procrastiner prenaient le dessus.

J’ai choisi de travailler avec toi car dès le premier webinaire auquel j’ai participé, j’ai senti que le feeling allait vraiment bien passer entre nous. Je voulais depuis longtemps écrire davantage et j’avais vraiment besoin de quelqu’un pour me motiver. Et par quelqu’un, j’entends également une femme car vu que mon livre est principalement destiné aux femmes, je voulais également un oeil féminin pour m’accompagner. Tout a commencé quand ma sœur a vu la story Instagram d’Erelle des Baies d’Erelle sur laquelle tu faisais la promo de ton atelier, elle me l’a envoyée dans un message privé et j’y ai vu une opportunité que je me devais de saisir et également un signe du destin.

L’accompagnement m’a complètement débloquée et encouragée. J’ai aussi su dépasser le syndrome de la bonne élève. J’ai arrêté de procrastiner et de me trouver des excuses pour ne pas écrire. L’aide de Marie-Ève m’a été extrêmement précieuse. Le rythme de travail, le fait de pouvoir me lâcher, le côté fun de l’écriture que j’ai découvert et adoré ainsi que les rendez-vous d’artiste ont été autant d’outils et de conseils avisés qui ont grandement contribué à mon avancée dans mon écriture et à mon auto-satisfaction. Le fait d’écrire sur mon écriture m’a permis chaque semaine de constater mes progrès. De plus, les rendez-vous mensuels ainsi que le suivi hebdomadaire représentaient pour moi une source de motivation sans précédent !

Actuellement, je souhaite continuer à produire davantage car je sens que même si j’ai atteint le stade d’un petit roman, je n’ai pas encore fini de décrire toutes mes petites aventures (ou de les inventer). Une fois cela fait, je passerai à la phase relecture par une autre écrivaine afin de voir comme je peux étoffer et éclaircir mes écrits.

Si quelqu’un hésitait à se faire accompagner, je lui dirais de ne surtout pas hésiter justement! Je pense que chacun a son histoire à raconter et qu’il ne faut pas avoir peur de le faire et non plus, ne pas avoir peur de demander de l’aide. Un accompagnement autant bienveillant que celui de Marie-Eve ne peut que les aider à exprimer leur artiste intérieur et à travailler sur leurs blocages. Rien n’est impossible et tous les blocages sont surmontables!

Noémie (Suisse)

Son témoignage :

Une trentaine d’idées d’histoires, une vingtaine de cahiers, une dizaine de débuts, une grande zone blanche et zéro projet mené à son terme, voilà où j’en étais avant mon accompagnement.

J’ai été séduite par les promesses concrètes et le positivisme de Marie-Eve. Son attitude pleine d’assurance, ses réponses militantes aux faux-fuyants, son absence de tabous m’ont incitée à faire le pas de me lancer. Un projet concret, limité dans le temps avec un accompagnement serré, voilà ce qu’il me fallait.

En 5 mois, j’ai pu donner naissance à un homoncule de roman. Un nouveau-né prématuré encore incubé et malingre, mais en bonne voie de quitter les soins intensifs, de quitter sa maman pour découvrir le vaste monde des lecteurs.

Au-delà du nombre de pages, j’ai osé passer des bonnes intentions à l’action (et aux mauvaises intentions). Enjamber des gardes-fous intériorisés pour mettre un peu de vin dans mon eau et prendre des risques que je ne pense pas regretter.

Mon ambition aujourd’hui est de tâter du lecteur, et d’abord de l’éditeur. Obtenir des retours favorables pour me lancer dans un deuxième roman que je couve depuis 10 ans (il est donc plus que cuit et ne demande qu’à péter sa coquille). Dans 5 ans, quitter mon job et vivre de ma plume, ma plumette, mon plumeau, mon chalumeau.

Aux personnes qui hésiteraient à se faire accompagner, je dirais: attendre pieusement l’oisive retraite ou la fameuse quarantaine sur une île déserte, seule avec une machine à écrire, un tas de papier et des noix de coco d’inspiration, est un choix risqué et finalement peu motivant. L’accompagnement de “MET la gourette ”, est un engagement que l’on ne regrette pas.

Alexandra (Suisse)

Son témoignage :

Je m’appelle Alexandra, j’ai 43 ans, je suis enseignante d’histoire pratiquement à temps plein, j’ai une petite fille de bientôt 4 ans et à côté de tout ça j’essaie d’écrire.

Avant de commencer le programme, j’avais des velléités d’écriture. J’écrivais de temps à autre pour moi, presque en cachette, en y accordant peu de temps, sans véritable ambition littéraire. J’avais cette idée que ça ne pouvait intéresser personne, que je n’avais pas le talent et pas véritablement d’histoire à raconter. Cette envie était étouffée par une absence de confiance concernant non seulement ma capacité à écrire, mais aussi à mettre en place un dispositif d’écriture régulier, à avancer et finir quelque chose qui ne soit pas uniquement des bribes éparses de texte. Ce n’est heureusement plus le cas, mais j’avais vraiment cette idée que pour écrire un livre, pour être publiée, il fallait être quelqu’un de particulièrement talentueux.

Dans cet accompagnement à l’écriture, j’avais besoin d’un côté enveloppant, encourageant, d’être suivie et d’avoir un soutien. Je n’avais aucun doute sur la bienveillance et la confiance que je pourrais y trouver, mais je dois dire que ce que j’ai découvert était au-delà de mes attentes.

Le changement essentiel qui s’est opéré grâce à ce programme c’est que je me fais enfin confiance, même si ce n’est pas toujours gagné; mais quand je manque de confiance je sais désormais comment la retrouver. Il faut vraiment couper avec le rôle de « bonne élève », l’idée qu’il faille faire les choses bien dans un cadre très précis; car les velléités de créativité y sont souvent tuées dans l’œuf. 

J’ai pu reprendre confiance grâce à des conseils de lecture d’un enrichissement incroyable et à des rituels qui m’aident à m’encourager et me libérer. Je dirais que ça a véritablement ouvert des portes en moi, de pouvoir me dire « oui je peux, je peux me saisir de l’écriture, je n’ai pas besoin d’être une autrice de lettres classiques, mais ce sera autre chose et ce sera moi. Ma voix est importante, intéressante et, comme toutes les autres femmes, j’ai quelque chose à dire ».

Mon projet d’écriture n’est pas encore terminé, je n’ai pas réussi à l’achever mais ce n’est pas grave, le processus est en cours. Le bilan de fin d’accompagnement, c’est tout de même 40’000 mots écrits en 5 mois soit, pour le moment, l’équivalent d’un petit roman.

J’aimerais continuer à faire grandir ma voix, lui donner de l’ampleur et, pour tout dire, je pense qu’une fois que j’aurai terminé la relecture de mon livre, j’ai envie de continuer, continuer les pages d’écriture du matin, continuer à me nourrir des autrices et auteurs conseillé-e-s pendant l’accompagnement, continuer… et pourquoi pas publier.

Nos résistances viennent du fait qu’on ne se fait pas confiance, qu’on ne se sent pas capable de mener un projet d’écriture à terme. On se dit qu’on ne mérite peut-être pas un accompagnement sous peine de « se prendre un peu au sérieux ». Mais prenons-nous au sérieux effectivement, car cela veut dire que l’on donne de l’importance à son projet. L’accompagnement permet véritablement de se libérer de ses craintes et de faire tomber nombreuses de ces résistances.